C’est une récente tradition à la casa… Le jeudi, on joue.
Alors, on pourrait se faire des tournois de « dix de chute », « réveille pas, papa » ou de « puissance 4 »
> Nostalgie inside <
MAIS on a finalement opté pour les jeux de rôle.

Tout commença à l’ouverture d’un paquet cadeau contenant le livre de « Notre tombeau« , un jeu de rôle papier super top où tu te retrouves à errer dans les égouts de Paris après que d’obscurs personnages affublés de masques à gaz t’aient arraché la langue et jeté sur un tas de cadavres.

 

dixdechute

J’avoue… C’est un poil plus angoissant que le Dix de chute…

 

Après avoir servi d’appât à un tas de rats malades, porté une chaussure en guise de couvre-chef pendant tout le jeu, violé honnoré de façon incongrue une coéquipière dans son sommeil, capturé une grenouille dans une boîte à tartines et vu la moitié de mon équipe se noyer dans de l’eau croupie… J’étais accro !

Seul problème mais il est de taille, notre troupe de joueurs est disséminées aux quatre coins de la France et de la Belgique.
C’était sans compter sur l’ingéniosité, l’intelligence supérieure, que dis-je? LE GÉNIE ! De ma moitié d’orange (qui est aussi mon premier pourvoyeur de chaussures, LuvYa).
Celui-là même qui nous initia à http://roll20.net/, un outil fabuleux pour réunir ta bande de potes autours de tes propres cartes, tes propres fiches persos et sa simulation de jets de dés.
UN MUST !

Après avoir rushé comme des truies pour finir brillamment terminé cette campagne, il était temps de passer aux choses sérieuses. On s’est donc improvisé un petit Donjons&Dragons.

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C’est moi !

Nouveau groupe (Zog zog Adraxar, Arwen – BOULET- Undomiel, Bubu Vilecatin aux troubles psychologiques incompris et Lucielle, la mage pyromane) mais aussi nouvelles règles.
Parce que ça paraît simple comme ça de délivrer la fille du maire de sa caverne de gobelins mais – pour un novice… Appelons un chat, un chat, UN NOOB – les règles et compétences sont parfois un peu obscures.
Malgré tout, la joyeuse bonhommie et la relative instabilité mentale de chacun des participant ont rendus ce jeu vraiment cool. VRAIMENT COOL.

 

C’est donc avec une toute nouvelle expérience de rôliste qu’on se lance dans Vampire, la mascarade. Règles plus simples, univers plus complexe (l’exact opposé de D&D), tout ce qu’il nous fallait pour éprouver nos tous nouveaux talents de joueurs.

Après avoir été « étreints », vous voilà prêts à « vivre » le reste de votre existence en tant que vampires. Le monde vampirique est déchiré entre plusieurs sectes secrètes aux objectifs variés, les deux principales étant la Camarilla et le Sabbat.
La première, la camarilla, cherche à préserver la « Mascarade » en se dissimulant aux yeux des humains et en s’implantant discrètement au milieu de leurs villes ;
La seconde, le Sabbat, cherche à détruire ce système.

Chaque buveur de sang appartient à l’un des « clans » existants, des familles de vampires rattachés par des liens de filiation …de sang !
Il en existe 13, chacun ayant des disciplines (pouvoirs vampiriques) propres, des idées et moyens d’actions privilégiés, ainsi que des faiblesses particulières.

 

Camélia

Alice Dumas – Camélia

Clan : les Toréadors

Archétype : Nature d’opportuniste – Attitude de séducteur

Contexte bio : Paris, 1890.Du haut de ses 20 ans, Alice Dumas, mieux connue sous le pseudonyme de « Camélia », est l’étoile montante du Moulin Rouge. Son chant et ses danses lascives attirent l’attention d’un certain Henri de Toulouse-Lautrec qui, sous prétexte de réaliser son portrait, lui donne l’Étreinte.

Age : 124 ans (mais on ne demande pas son âge à une dame !)

Enfance : Pour lui épargner une vie de misère, la mère d’Alice, elle-même ancienne danseuse déchue, dépense ses maigres économies pour lui apprendre l’art de la danse. Elle œuvre durement pour faire entrer Alice dans le célèbre cabaret parisien où elle s’occupe de la blanchisserie et vit à travers sa fille l’existence qu’elle a toujours voulu mener. Elle décèdera peu de temps après le triomphe de Camélia des suites de la tuberculose…
Père inconnu.

Personnalité : Habituée à jouer des coudes dans un monde où la concurrence est rude, Alice joue avant tout pour son propre intérêt. Elle a tendance à vouloir tirer son épingle du jeu et à attirer sur elle toute l’attention. Malgré tout, c’est une âme tendre qui cherche surtout la reconnaissance et l’affection qui lui ont tant manqué durant son enfance. Elle entretient des rapports ambigus avec le souvenir de sa mère celle qui a été à la fois un mentor implacable et celle qui lui a fait découvrir les arts.

Contact avec le surnaturel : Le jour de l’Étreinte

Sire : Toulouse-Lautrec, figure emblématique de l’art du XIXème siècle. En dépit de son physique désavantageux, Alice voue une admiration sans borne à son maître à penser. Si son identité a, aujourd’hui, changé afin de préserver la mascarade, il reste un membre important du clan des Toréadors avec qui elle entretient d’excellents rapports.

Étreinte : L’Étreinte a offert à Alice une multitude de nouvelles perspectives. Elle a beaucoup voyagé et profité de son immortalité pour satisfaire son goût des arts… Et de la beauté en général.

Refuge : Alice tient à présent un bar/discothèque rétro très select consacré à l’univers du cabaret. Cela présente deux avantages notoires pour un vampire, un luxueux refuge pour la journée et de la nourriture de qualité en abondance pour la nuit.

Liens avec votre vie mortelle : Camélia éprouve une immense nostalgie pour la belle époque et s’investit dans la promotion du patrimoine de Montmartre, de sa vie nocturne, de ses cabaret et de son French Cancan. Elle gère le « Cabaret Traviata », bar/discothèque de luxe, très en vogue dans les quartiers branchés de Paris.

Motivations : En bonne épicurienne, Camélia jouit des fêtes somptueuses qu’elle organise et de la bonne compagnie qu’elles lui apportent… Ses motivations sont pratiquement toutes orientées sur son bon plaisir (et surtout comment le préserver durablement !)

 

Et pour terminer, je vous rappelle que le jeu, c’est sérieux !